Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, ne dépasse pas les 13 %, ce qui confirme une érosion continue de sa base électorale depuis 2022. Même dans un duel face à Bardella, il subirait une défaite cinglante avec seulement 33 % des voix.

Cette fragmentation de la gauche renforce donc la position dominante de Bardella. Sans un candidat unique ou une coalition crédible, les forces progressistes peinent à peser dans le débat.

Un rapport de force encore incertain à deux ans du vote

Ce sondage est certes une photographie à l’instant T, mais il révèle des tendances de fond. Bardella capitalise sur un électorat solide, mobilisé, et prêt à le soutenir jusqu’au second tour. Face à lui, les autres partis tâtonnent encore, peinent à s’unir ou à trouver un candidat capable d’incarner une alternative forte.

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