Édouard Philippe apparaît donc comme le seul véritable rival. Son image d’homme modéré, expérimenté, et son positionnement centriste semblent séduire une frange d’électeurs lassés des extrêmes. Mais il devra convaincre au-delà de son camp pour espérer déjouer les pronostics.
En attendant, le nom de Bardella s’impose chaque jour davantage dans le paysage politique. Si rien ne change, il pourrait bien être le prochain président de la République. À moins que Philippe ne parvienne à cristalliser autour de lui les aspirations d’un pays encore indécis.
