Et donc de bénéficier du complément de revenus (environ 1000 euros par mois) qui lui permettait de subvenir à ses besoins. Une situation terriblement stressante pour cette retraitée et sa fille (qui s’occupe des démarches administratives pour sa mère à distance), d’autant plus que la situation ne bouge pas depuis plus de 18 mois comme le rapporte Le Figaro.
Malgré la présence de squatteurs, la procédure d’expulsion est suspendue
Malgré un constat d’huissier comme le veut la procédure, et malgré la saisie de la préfecture au printemps 2024 pour “demander l’expulsion des occupants sans droit ni titre”, la décision d’expulsion est finalement suspendue. La raison évoquée ? Le “problème de vulnérabilité des occupants” comme le rapportent nos confrères. Il faut dire que le père de la famille, qui squatte le logement, a à sa charge deux enfants de 1 et 2 ans.
Et affirme ne disposer d’aucune solution d’hébergement malgré des appels répétés au 115 et d’aucune contestation de la préfecture. Un contexte qui pèse à l’époque dans la décision du tribunal, qui met alors en avant le risque, pour la famille, de priver totalement ces derniers d’abri, et de placer les enfants dans une situation particulièrement vulnérable.
Des factures qui s’accumulent
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