Une décision incompréhensible pour la propriétaire et sa fille, qui se dit auprès du Figaro encore très “choquée”. Seule solution pour elle désormais ? Faire “ un recours devant le tribunal judiciaire, pour demander l’expulsion des personnes, avec des frais d’avocat à payer”. Et donc devoir avancer de l’argent pour sortir d’une telle situation. Si le quotidien la dit d’ailleurs “ sensible à la situation du mal-logement” de la famille, ce problème rencontré avec ses squatteurs prive tout de même sa mère d’un complément de revenu de 1000 euros par mois.
D’autant plus que cette dernière voit s’accumuler les factures, et notamment celles de la consommation d’eau des squatteurs dans le logement. “Ma mère a 1800 euros de taxe foncière depuis 2024, qu’elle n’a pas réussi à payer”. Faute de solution rapide, elle doit d’ailleurs aider financièrement celle-ci. Fort heureusement, le logement ne serait pour le moment pas insalubre, comme pourrait le craindre la retraitée et sa fille. En attendant le jugement définitif, le préfet étudie avec les services de l’État la possibilité d’adopter une nouvelle mesure administrative pour libérer le logement. De leur côté les autorités affirment rechercher activement une solution d’hébergement pour les squatteurs, afin d’éviter qu’ils ne se retrouvent sans abri.
