Le procès qui s’ouvre en septembre 2025 à Albi est donc attendu comme un moment de vérité, même s’il repose sur un dossier lourd en indices mais pauvre en preuves matérielles.
Leur fils Louis, un témoin indirect mais central (2/6)
Au cœur de cette affaire figure Louis, le fils aîné du couple, âgé de 11 ans aujourd’hui. Trop jeune pour être confronté directement à son père dans une cour d’assises, il n’est pas entendu à la barre. Sa parole est transmise par l’administratrice ad hoc, chargée de représenter ses intérêts, et par les enquêteurs qui l’ont auditionné à trois reprises.
Louis est un témoin indirect : il n’a pas vu toute la scène, mais il a livré des éléments troublants. Il raconte avoir perçu une dispute entre ses parents cette nuit-là. Selon ses mots, il se serait réveillé en entendant des cris et aurait vu, à travers l’entrebâillement de la porte, ses parents s’empoigner. Pour tenter de les séparer, il dit avoir volontairement fait du bruit.
Un détail retient l’attention : Louis affirme que sa mère portait ses lunettes au moment de la dispute. Or, une paire de lunettes cassées a été retrouvée dans la maison, détail qui interpelle les enquêteurs.
Des paroles qui frappent par leur intensité (3/6)
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