La mesure voulue par le gouvernement Lecornu est inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Elle prévoit l’instauration d’un prélèvement social de 8 % sur les compléments de salaire. En ligne de mire : les titres-restaurant, les chèques-vacances, les chèques-cadeaux ou tous autres avantages financés par les comités sociaux et économiques (CSE).

Selon BFMTV, le gouvernement estime que cette taxe rapporterait près d’un milliard d’euros à l’État. Un montant non négligeable à l’heure où l’exécutif tente de ramener le déficit public à 4,7 % du PIB en 2026, contre 5,4 % aujourd’hui. L’objectif est clair : faire participer les salariés à l’effort collectif de redressement des comptes sociaux. « On demande un effort à tout le monde », a déclaré Roland Lescure. Et ce dernier insiste sur la volonté de rétablir une certaine équité fiscale entre les salariés.

Sébastien Lecornu justifie la mesure par des avantages jugés “trop généreux”

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