Elle a précisé qu’elle n’avait «pas de lignes rouges mais des convictions fortes» et qu’il était essentiel de «trouver un compromis», ajoutant que «ce budget ne sera ni celui de la droite, ni celui de la gauche, ni celui du centre. Ce ne sera pas le budget idéal d’un parti, ce sera celui du pays».

«Il nous manque encore plus d’une dizaine de milliards d’euros d’économies»

Pour la ministre, il est possible d’obtenir un accord avec les différentes forces politiques : «La loi spéciale a été votée à l’unanimité, nous pouvons trouver une majorité», a-t-elle affirmé. Selon elle, «nous repartirons des textes en discussion au Parlement. Des éléments ont fait consensus, ce serait absurde de ne pas les garder. D’autres ont contribué à la censure : nous devons en tenir compte, en discuter avec les forces politiques et amender sensiblement le budget».

Amélie de Montchalin a également évoqué la nécessité de nouvelles économies pour respecter les objectifs de réduction du déficit : «Par rapport au texte issu du Sénat, il nous manque encore plus d’une dizaine de milliards d’euros d’économies». Elle a invité les acteurs publics à rendre la dépense publique «plus efficace» et a insisté : «Tout le monde peut et doit faire plus d’économies».

Limiter le déficit à 5% du PIB

Suite à la page suivante