L’élue écologiste a estimé que cette mesure porte atteinte à la liberté d’aimer, en limitant les droits de certains citoyens en raison de l’origine ou du statut de leur partenaire. « Si vous êtes Français et que vous tombez amoureux d’un autre Français, c’est bon.

Mais si vous aimez une personne étrangère en situation irrégulière, alors vous aurez moins de droits », a-t-elle dénoncé. Cette différence de traitement, selon elle, crée une inégalité entre citoyens, fondée non sur des actes, mais sur l’identité de la personne aimée.

Une remise en cause de la sincérité des couples mixtes

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