C’est le partage d’un influenceur qui a permis à l’Agence de Biomédecine de découvrir la supercherie. En effet, le couple appelait aux dons pour “financer l’achat de cellules souches permettant de traiter cette fausse pathologie”. Or, en France, ces soins ne sont “jamais facturés à des patients”, comme l’a indiqué l’institution.

Outre la peine de prison, les deux anciens époux ont vu les sommes saisies sur leurs comptes bancaires. Les biens acquis avec l’argent des cagnottes en ligne ont été également confisqués. Et ils devront “rembourser une trentaine de personnes constituées parties civiles”. La principale prévenue qui est institutrice de profession devra aussi suivre des soins.

Son mari montait les cagnottes, convaincu que sa femme était malade

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