“Au lieu d’affronter un obstacle, je mens, c’était plus fort que moi”, a-t-elle affirmé devant le tribunal. Âgée de 36 ans, c’est en 2015, alors que son mari était “parti faire des études en Espagne”, qu’elle a pour la première fois simulé la maladie. Elle a poursuivi son mensonge jusqu’à se raser la tête pour donner plus de crédit à son histoire. Aux juges, elle a expliqué qu’au-delà de l’aspect financier, il s’agissait surtout de satisfaire son “besoin de reconnaissance”.
“‘Empêtrée dans ses mensonges’, elle ne ‘trouvait pas de porte de sortie’ jusqu’à l’électrochoc lors de sa garde à vue”, ont expliqué nos confrères. Du côté de son ex-mari, celui-ci a assuré avoir monté les cagnottes “en toute bienveillance” et “en confiance”. Ce kinésithérapeute de 37 ans était convaincu par l’état de santé de celle qui était à l’époque sa femme devant sa “maigreur” et les “signes apparents de mauvaise santé”.
