Le report de la réforme des retraites à 2028, inscrit dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, maintient l’âge légal de départ à 62 ans et 9 mois pour 2026 et 2027. En parallèle, la durée de cotisation nécessaire pour atteindre le taux plein passe à 172 trimestres. Ce sursis profite aux générations 1964 et 1965, qui pourront partir un peu plus tôt que prévu, mais il a un prix : le gel de la réforme coûtera 100 millions d’euros dès 2026 et 1,4 milliard en 2027.
Pour compenser ce manque à gagner, l’État prévoit d’alourdir la fiscalité sur les complémentaires santé et de limiter l’indexation des pensions sur l’inflation. Une décision vivement critiquée par les syndicats et l’opposition, qui y voient une nouvelle attaque contre le pouvoir d’achat des retraités.
Des contrôles renforcés pour les retraités vivant à l’étranger
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