« La vie n’a pas de prix. C’est un très lourd préjudice, oui, mais c’était pour la bonne cause. »
Aucun regret malgré une vie brisée
Malgré les sacrifices, Sonia affirme fermement qu’elle referait le même choix.
“Oui, même si c’était pire encore. Parce que la vie n’a pas de prix. C’est beau, la vie, non ?”
Une phrase qui fait écho à ses dix années d’isolement, de peur et d’incertitude.
Elle le sait : sa vie d’avant n’existera plus jamais.
Héroïne malgré elle
Interrogée par Le Parisien, Sonia rejette l’idée d’être une héroïne.
Pour elle, ce qu’elle a fait n’était ni un acte exceptionnel ni un geste de bravoure :
« Ce n’était pas héroïque. C’était simplement aider son prochain. »
Mais la réalité est implacable : sa vie, telle qu’elle était, a disparu. Elle vit désormais dans l’ombre, menacée, coupée de son identité, de son passé et parfois même incomprise par les siens.
“Ma vie n’est pas rose. Elle tire plutôt vers le noir”, conclut-elle.
Une mémoire nécessaire
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