EL : De par mon métier, j’ai dû adopter une hygiène de vie stricte. Et ce, depuis mon plus jeune âge. Avec le temps, c’est devenu naturel. Ce n’est pas un effort pour moi de manger sainement, c’est instinctif. Mon corps est tellement habitué que si je mange une pizza, je ne me sens pas bien. Un burger ? Impossible, sauf s’il est végétarien. Mais ce qui compte avant tout, c’est de conserver la notion de plaisir. On peut être gourmand tout en mangeant sainement. La cuisine saine n’a pas à être fade ou ennuyeuse. On peut préparer des plats savoureux et bons pour la santé. J’aime cuisiner, prendre le temps de choisir mes produits, parce que cuisiner, c’est aussi une façon de donner de l’amour. En France, on a la chance d’avoir accès à une grande variété d’épices et d’herbes aromatiques qui permettent de créer des recettes à la fois délicieuses et nutritives.

TS : Combien de temps passez-vous en cuisine chaque jour ?

EL : Je cuisine beaucoup ! D’ailleurs, à la fin du livre, j’ai partagé quelques recettes simples, comme un gâteau aux haricots rouges qui prend à peine dix minutes à préparer. Ce que j’aime, c’est cuisiner des produits frais, aller au marché, choisir mes ingrédients chez des petits producteurs. Mais il faut aussi savoir équilibrer son alimentation. Il ne s’agit pas de ne manger que des pois chiches ou que du tofu, mais de trouver un juste milieu. Avec l’âge, notamment à cause de la ménopause, il y a des ajustements à faire.

TS : Qu’avez-vous dû modifier dans votre alimentation avec la ménopause ?

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