Cette reconnaissance risque cependant d’aggraver les tensions entre Paris et Tel-Aviv. Israël a immédiatement dénoncé la décision française, la jugeant inacceptable. La diplomatie française, de son côté, a qualifié le récent vote de la Knesset en faveur de l’annexion de la Cisjordanie de « coup supplémentaire porté aux aspirations légitimes du peuple palestinien ».
Dans une interview à la chaîne israélienne N12, le 18 septembre, Emmanuel Macron a qualifié l’offensive israélienne à Gaza d’« énorme erreur » et d’« échec contre-productif ». L’Élysée justifie ce changement de ton par le refus répété du gouvernement Netanyahou de s’engager dans une voie diplomatique. En réponse, Benyamin Netanyahou a réaffirmé qu’il « n’y aura pas d’État palestinien », accusant les pays reconnaissant la Palestine de « récompenser le terrorisme ».
Des fractures politiques en France
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