Depuis le contrôle, la direction affirme avoir corrigé les écarts : nouvelle carte, mentions modifiées, recettes ajustées. Mais cela n’a pas suffi à convaincre le parquet. Pour le procureur, “le restaurant joue sur l’ambiguïté”, insistant sur “l’ensemble des faits, leur récurrence et la multiplicité des produits visés qui conduit à des pratiques commerciales trompeuses”.
La présidente du tribunal a souligné le poids de l’image pour un établissement de cette stature : “Pour un restaurant ancien qui a une certaine stature, il y a un enjeu à être sérieux vis-à-vis du consommateur : la mention de « fait maison » peut être déterminante dans le choix du restaurant”.
Suite à la page suivante
