« J’ai fait quelque chose de mal », et la honte survient lorsqu’on pense : « Je suis mauvais », poursuit la spécialiste, décrivant la honte comme « cette croyance que nous ne méritons pas d’être aimés et d’appartenir à quelqu’un, que quelque chose en nous, ou quelque chose que nous avons fait, nous rend indignes d’être aimés, que nous ne méritons pas d’être en relation avec quelqu’un ».

Le traumatisme vient de la répétition d’événements

Brené Brown invite à une éducation bienveillante, exempte de honte, et plutôt basée sur l’exemple. « Les enfants apprennent leur valeur en nous voyant pratiquer l’autocompassion et accepter nos imperfections », explique-t-elle. Contrairement à certaines croyances éducatives, la honte ne constitue pas un levier disciplinaire efficace. Au lieu de corriger un comportement, elle enferme l’enfant dans le doute et l’insécurité, des blessures dont il peut mettre une vie entière à se relever.

Suite à la page suivante