Les semaines passent, les démarches s’enchaînent, mais rien ne bouge. Puis, à la fin du mois de septembre, la situation prend un tournant inattendu. L’occupant de la maison est agressé par deux personnes. L’affaire se retourne contre Karine, qui se retrouve à son tour convoquée et placée en garde à vue, le temps d’examiner de possibles responsabilités. “Cet individu se fait molester dans la maison. Alors, est-ce que c’est lui qui porte plainte, ou les deux personnes qui l’ont tapé se sont fait arrêter par la gendarmerie, je ne sais pas. Tout le monde a affirmé que c’était moi qui avais monté le coup, que j’avais envoyé du monde. Moi, je ne suis pas au courant, je n’ai rien fait”, assure-t-elle.

L’enquête se poursuit et deux personnes sont interpellées, indique le parquet de Bordeaux. Pendant ce temps, Karine se retrouve dans une impasse. Elle ne peut ni récupérer son bien, ni le vendre dans les conditions prévues. L’occupation continue, la procédure traîne, et le temps joue contre elle. Ce qui devait être une simple vente se transforme en un enchaînement de démarches administratives, de tensions et d’incertitudes sur l’issue.

Les conséquences financières du squat

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